Tes « euh » comptés à la seconde près
Chaque tic est surligné dans ta transcription et réécoutable, pour que tu l’entendes vraiment. Tu le remplaces par un silence, et ta parole gagne en autorité.
Tu parles dans ton téléphone. Siso compte tes « euh », mesure ton débit, note la structure de ce que tu dis et te donne une seule chose à corriger. Puis tu t’entraînes à débattre contre une IA qui veut gagner.
Je pense que euh la semaine de quatre jours est une bonne idée. Du coup, les équipes sont plus concentrées…
Ta priorité : remplace chaque « euh » par un silence d’une seconde.
Le savais-tu ? Au-delà d’une douzaine de « euh » par minute, ceux qui t’écoutent te jugent moins compétent. Sous cinq par minute, ils ne le remarquent même plus.1
Les idées sont là. Mais en réunion, en entretien ou à table, elles sortent en désordre. Un « euh », un « du coup », tu tournes autour du point, tu conclus trop tard. Et quand quelqu’un te coupe pour caricaturer ta position, tu cherches la réplique… qui arrive le soir, dans la douche.
Les livres expliquent quoi faire, mais on ne progresse pas en lisant. Les formations s’arrêtent au bout de deux jours. Ce qui manque, c’est un entraînement court, chaque jour, avec un retour chiffré et un contradicteur.
La solution
Sur un sujet tiré au sort, sur ta présentation de lundi, ou à la fin d’un cours de 3 à 5 minutes.
Tes « euh » et tes tics, ton débit, tes silences, ton vocabulaire et ta structure. Les mêmes mesures à chaque fois, pour voir tes progrès.
Une seule priorité à la fois, un exercice ciblé, puis un adversaire IA ou un ami pour tester tes arguments.
Chaque tic est surligné dans ta transcription et réécoutable, pour que tu l’entendes vraiment. Tu le remplaces par un silence, et ta parole gagne en autorité.
Exemples à écouter, théorie ludique, quiz, puis pratique à l’oral. Tu ne relis pas, tu t’exerces, et les notions reviennent au bon moment pour ne plus s’oublier.
L’IA réécrit ta prise avec tes propres idées et annote ce qui change. Tu vois concrètement ce que « mieux » veut dire, et tu repars avec 3 tournures à réutiliser.
Cinq personnages, trois niveaux, un juge indépendant. Tu prends l’habitude de répondre sous pression, pour que la prochaine objection ne te laisse plus sans voix.
Les stratagèmes de Schopenhauer, de la caricature à l’attaque personnelle. Tu apprends à les nommer et à les parer à voix haute, ce qui veut dire qu’on ne te piège plus en réunion.
Une motion tirée au sort, chacun son camp, un juge IA anonyme qui dit qui a le mieux convaincu. Puis une ligue de la semaine pour voir qui progresse le plus.
Un épisode par jour, offert
Comment Badinter défend-il l’abolition de la peine de mort face à une opinion majoritairement contre lui ? Comment une seule phrase fait-elle basculer un débat présidentiel ? Inès et Marc te le montrent, extrait à l’appui, puis tu l’essaies toi-même.
Écouter le premier épisodeSiso s’appuie sur plus de 30 études et ouvrages de référence, de la psychologie de l’apprentissage à l’art du débat. Et quand une mesure est incertaine, l’app le dit au lieu d’inventer un score.
Voir toutes les sourcesUne app ne remplace pas une vraie salle. C’est pour ça que Siso te propose chaque semaine un défi dans la vraie vie : prendre la parole en réunion, raconter une histoire à un ami. Et c’est une bêta : la détection des « euh » est encore en cours d’étalonnage sur de vraies voix, et l’app te le signale quand une mesure est incertaine.
7 jours offerts, puis 19,99 € par mois pour tout Siso.
Pendant 7 jours, tout est ouvert. Ensuite, sans payer, tu gardes chaque jour 1 cours, 1 épisode du podcast et la fiche de culture du jour, plus tes révisions et tes progrès. Premium est sans engagement, et rien n’est prélevé à la fin de l’essai.
Sans carte bancaire. Tu choisis combien de temps tes enregistrements sont gardés, nous ne nous en servons jamais pour entraîner une IA, et tu supprimes tout en un clic.
Créer mon compte gratuit7 jours de Premium offerts à l’inscription, sans carte bancaire : tout est ouvert. Ensuite, tu gardes gratuitement chaque jour 1 cours du parcours, 1 épisode du podcast et la fiche de culture du jour, ainsi que les révisions, les stratagèmes, le lexique et tes progrès. Siso Premium, à 19,99 € par mois sans engagement (moitié prix les 3 premiers mois si tu t’abonnes pendant l’essai), ouvre tout le reste : tous les cours et épisodes, l’analyse de tes prises de parole, les débats contre l’IA, les exercices notés et les défis entre amis. Rien n’est prélevé à la fin de l’essai.
De 5 à 10 minutes. Un cours dure 3 à 5 minutes, une prise de parole 1 à 5 minutes. Tu choisis ton objectif quotidien : 5, 10 ou 15 minutes.
Le micro de ton téléphone ou de ton ordinateur suffit. Sans micro, tu peux suivre la théorie des cours, réviser et débattre à l’écrit.
Oui, dans le navigateur, sans rien télécharger depuis un store.
Sur iPhone, dans Safari : touche Partager, puis « Sur l’écran d’accueil ». Sur Android, Chrome propose « Installer l’app » (ou menu ⋮, « Installer l’application »). Siso s’ouvre alors en plein écran, et tu te connectes ensuite avec Face ID ou ton empreinte.
Tu choisis : ne pas les garder, 30 jours ou toujours. Nous n’utilisons jamais tes données pour entraîner une IA. Tu peux tout exporter ou tout supprimer en un clic.
Elle juge ta prise de parole, jamais ta personne : des mesures chiffrées, un point fort, une priorité et une action. Elle te compare à toi-même, pas aux autres.
Des épisodes de 5 minutes (un par jour dans l’offre gratuite, tous avec Premium) où Inès et Marc décortiquent un grand discours ou un débat célèbre : Badinter contre la peine de mort, Simone Veil à l’Assemblée, l’appel du 18 juin, Kennedy face à Nixon, les face-à-face d’entre-deux-tours. Tu suis la transcription pendant l’écoute, tu retiens 3 leçons, tu réponds à 2 questions, puis tu relèves un défi au micro.
Le podcast analyse aussi des débats politiques, avec les mêmes critères pour chaque camp : la forme oratoire et la qualité de l’argumentation, jamais le fond des opinions.
Commence par 5 minutes aujourd’hui : tu sauras exactement où tu en es.
P.S. Pas besoin d’être à l’aise pour commencer : c’est justement à ça que sert l’entraînement. Le diagnostic ne te juge pas, il mesure ton point de départ pour que tu voies chaque progrès.